Vertus macroéconomiques de la réduction du temps de travail

Les classes sociales, Économie politique

La diminution de la durée du travail constitue une revendication récurrente du mouvement ouvrier depuis le 19ème siècle. “Au début de l’industrialisation, les journées de travail allant de 14 à 16 heures n’étaient pas rares.”[1] Cette durée a été progressivement réduite jusqu’à dix heures par jour. “La journée de dix heures était assez largement répandue en Europe au début de la première guerre mondiale. Au cours de la guerre et à l’issue de celle-ci, la pression exercée par les organisations de travailleurs a accéléré le mouvement vers l’adoption de la journée de huit heures.”[2]
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Vent de panique sur l’économie mondiale

Économie politique

La crise financière américaine a dépassé les frontières des Etats-Unis. Elle risque désormais de casser la croissance.
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La crise de l’université : entre sous-financement et financiarisation

Économie politique, Services publics, Theorie marxiste, Éducation, La question nationale, L’État

Le caractère particulier de la crise qui secoue l’UQAM, avec son lot de malversations gestionnaires, ne doit pas nous faire oublier que c’est l’ensemble des universités du Québec qui sont aujourd’hui en proie à une mutation fondamentale, la plupart du temps rapportée à « l’économie du savoir ».

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50 économistes lancent la pétition : “Spéculation et crise : ça suffit !”

Économie politique

La thèse de la « folie » vaut à peu près ce que vaut celle de « l’immoralité », c’est-à-dire rien. On peine à croire d’ailleurs que la cécité intellectuelle ou l’entêtement idéologique puissent aller jusqu’à une telle nullité de pensée, spécialement au moment où les destructions financières se produisent là, sous nos yeux, révélant leurs causes les plus évidentes. Le plus étonnant dans cette affaire ne tient presque plus aux événements eux-mêmes - pourtant ô combien spectaculaires ! - mais à l’acharnement de la croyance libérale et à la force du déni.
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Les flux migratoires, exprimés en dollars

Les droits humains, Immigration, Économie politique

Le phénomène des flux migratoires est aussi vieux que le monde, Gengis Khan est là pour le rappeler, de même que l’exode des classes expropriées d’Europe vers l’Amérique ou encore le business d’exportation d’esclaves noirs vers ce continent.

Nomadisme de conquêtes et de rapines, transhumance pour fuir la pauvreté et trafic de main-d’oeuvre. C’est dire, déjà, qu’il peut prendre plusieurs formes. Le fil conducteur est cependant, de manière prédominante, économique.
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The Economic Crisis, the American Working Class, and the Left

Les classes sociales, Économie politique, La gauche

The Situation Today and the Situation in 1930

The world appears to be on the verge of an economic crisis and, if it turns out to be as serious as some think, one that could rival or exceed the great panics of the late nineteenth century and the decade-long Great Depression. The crisis began with unscrupulous mortgage lending on an enormous scale, leading to mass housing foreclosures, then to a collapse of the securities backed by sub-prime mortgages, and finally became a crisis of the banks that held those securities. Over the past weekend government and banking officials worked out J.P. Morgan’s buyout of Bear Sterns, one of the most important U.S. banks which stood on the verge of collapse, a development that threatened to unleash an international financial crisis.
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De la crise financière à la crise de l’humanité

Économie politique

La terre promise de la nouvelle jeunesse du capital est désormais gangrenée par les contradictions du capital. Les Etats-Unis n’arrivent plus à être ce qu’ils sont, le coeur du système mondial, et celui-ci ne présente pas d’alternative. La fin de l’URSS les avait privés de leur partenaire-adversaire. Pour arriver à être seuls la “superpuissance”, il leur a fallu le terrorisme, Ben Laden et la “guerre sans fin”. Celle-ci ne leur a pas rendu leurs capacités : ils ne sont plus le principal foyer de développement de la productivité du capital et le gendarme du monde s’est affirmé comme premier foyer de désordre mondial, craint et méprisé par les chefs des puissances capitalistes secondaires. La crise des subprimes et sa combinaison présente avec la crise politique du leadership US et du leadership mondial montre qu’ils sont en train d’arriver dans le mur annoncé. Allumer de nouvelles guerres peut être une tentation pour en sortir mais ni une attaque en Iran, ni une attaque de la Colombie contre ses voisins, ni un éclatement de la Bolivie, ni une réoccupation de Gaza par l’armée israélienne, ni une java humanitaire au Darfour, ni une apocalypse dans les zones tribales du Pakistan, ni … , n’offrent les moyens réels de réaffirmer le leadership, tout au contraire – à moins d’envisager des guerres de bien plus grand calibre à l’issue totalement incertaine !
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Dominants et dominés à l’ombre du capitalisme contemporain

Les classes sociales, Économie politique, Les domines, Les dominants

Par Pierre Beaudet

Les turbulences actuelles sur les marchés financiers mondiaux sont généralement décrites comme des effets des cycles économiques «normaux» qui évoluent aux rythmes des modulations de croissance/décroissance. En réalité, celles-ci révèlent des processus de plus grande envergure et profondeur à l’œuvre dans le cadre du capitalisme «réellement existant» qu’on appelle couramment le néolibéralisme. Sous l’égide de ce capitalisme contemporain qui a pris forme dans les années 1970, on assiste en effet à une profonde réorganisation des rapports sociaux, économiques et politiques à l’échelle mondiale. Bien sûr, cette évolution est «inégale» selon les territoires où elle prend forme, en fonction de forces spécifiques, dans une temporalité spécifique qui appartient à l’histoire, la culture, la politique. La difficulté est donc de comprendre la «tendance générale» sans mettre de côté les réalités sociales singulières qui modulent et même transforment, jusqu’à un certain point, cette «tendance».
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Un « bouche-à-bouche » ne réussira pas à ressusciter les économies naufragées

Économie politique

Le prix du pétrole qui s’envole, le dollar qui chute et les marchés financiers qui s’effondrent sont les ingrédients-clés d’une mixture économique qui pourrait finir en quelque chose de plus grave qu’une récession ordinaire. La chute du dollar et l’envolée du prix du pétrole secouent l’économie mondiale depuis quelques temps déjà. Mais c’est l’implosion spectaculaire des marchés financiers qui pousse l’élite financière à la panique.
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La généralisation de l’emploi précaire

Les classes sociales, Économie politique

« Sur les 188 900 emplois créés en 2006, déjà considérée comme une année dynamique, 116 000 (c’est-à-dire près de 60 % du total) l’ont été dans les services à la personne : l’aide à domicile, les employés de maison, la garde d’enfants, etc. Les emplois créés dans ces services l’ont été sur la base d’une durée du travail incroyablement faible. »
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