De la crise des subprimes à la crise globale
Économie politique, Ecologie, Les alternatives« Une véritable politique structurelle mondiale est aujourd’hui indispensable pour éviter les effets rétroactifs des différentes sorties de crise. Des investissements sont nécessaires pour assurer la sécurité alimentaire de chaque pays, réduire la dépendance énergétique, la formation d’une mains d’oeuvre qualifiée. L’Afrique n’est pas la moins avancée si elle sait valoriser le savoir séculaire de la relation symbiotique de ses habitants à leur environnement. » La crise financière, dernier symptôme en date des déstabilisations induites par le modèle libéral de développement dérégulé, éclate au moment même où le paradigme de la croissance infinie est remis en cause par la réalité de la finitude des ressources. Aminata Diagne et Jérôme Gleizes plaident pour une économie sociale et solidaire, respectueuse de l’environnement. Citant André Gorz, ils lancent un avertissement : « La sortie du capitalisme aura donc lieu d’une façon ou d’une autre, civilisée ou barbare. La question porte seulement sur la forme que cette sortie prendra et sur la cadence à laquelle elle va s’opérer. »
Lire la suite de cet article »
Commentaires récents