La droite a gagné la bataille ideologique
La droite A l’instar de leurs homologues américaines, les élites françaises ont réussi à imposer leur pensée électeurs.
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A l’instar de leurs homologues américaines, les élites françaises ont réussi à imposer leur pensée électeurs.
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Loin d’être « temporaires » comme l’avançait l’Institut économique de Montréal (IEDM) dans une lettre publiée dans La Presse du 7 janvier, les disparités entre managers et employé-es tendent plutôt à la permanence à mesure que s’impose une économie « à deux vitesses » partagée entre « gagnant-es » et « perdant-es ». En effet, même si le volume total de la production ne cesse de s’accroître au péril de notre environnement, les inégalités de rémunération se radicalisent de plus en plus.
Depuis quinze ans, les réformes des régimes de retraites se succèdent et révèlent l’un des aspects les plus sordides des politiques néolibérales. En 1993, la durée de cotisation des salariés du privé fut allongée de 37,5 à 40 ans ; une décote de 10 % fut instaurée par année manquante, ramenée à 5 % en 2003 ; les pensions calculées sur la base des 25 meilleures années – au lieu des 10 meilleures – furent indexées sur les prix et non plus sur les salaires, entérinant la coupure définitive entre l’évolution du niveau de vie des retraités et celle de la richesse collective. Le résultat est catastrophique pour les retraites, qui ont diminué de plus de 20 %. En 2003, les salariés de la fonction publique (État, collectivités territoriales, hôpitaux) subirent le même sort (40 ans de cotisations et décote de 3 % évoluant vers 5 %). Et, toujours au nom d’une prétendue équité, les salariés des régimes spéciaux viennent à leur tour, en 2007, d’être « alignés ».
Populisme : le mot a envahi les commentaires au soir du 29 mai. Hommes politiques, journalistes, savants mobilisés pour donner leur avis d’expert sur les résultats électoraux l’ont convoqué et invoqué pour qualifier et surtout disqualifier les électeurs du NON et tous ceux qui ont fait campagne contre le projet de traité constitutionnel. “Virus populiste”, “épidémie de populisme” : le recours aux métaphores médicales signalaient l’anomalie scandaleuse de l’issue électorale et son caractère pathologique pour la démocratie et l’Europe. Il autorisait jugements injurieux – “bunker nationaliste”, vision “fermée” du monde, impulsion xénophobe – et rapprochements politiques discréditants – les extrêmes auraient démontré leur profonde complicité et les représentants et électeurs de gauche auraient mêlé sans sourciller leur voix à celle de Jean-Marie Le Pen.
If 2008, is like 2006,(the most recent year for which data are available) Canadians will work full-time all 2008 to earn an average wage of $38,998. But by 10:33 a.m. January 2, the 100 best-paid CEOs of public companies in Canada will have already pocketed that average Canadian wage. And they will continue to earn the average Canadian wage every nine hours and 33 minutes for the rest of the year.
Statistics Canada reported recently that the earned income of the “average” Canadian — the so-called median income — was the same in 2004 as in 1982. After we subtract inflation to keep the purchasing power of a dollar roughly constant, it turns out that median income, before taxes, did not rise at all over those 22 years. Yet during that same time the Canadian economy grew, in real per capita terms, by more than half. But only the very well-paid - those above the 90th percentile of the income distribution - saw any significant increase in earned income; and the higher up the earnings ladder, the greater the growth. What has been going on?
Alors que l’offensive médiatique et publicitaire pour justifier l’implication du Canada dans les guerres impérialistes en Afghanistan et en Irak se poursuit, quantité de véhicules SUV se sont mis à afficher des rubans magnétiques au motif « camouflage », semblables à ceux associé à la cause du VIH/SIDA , mais ornés d’un message beaucoup moins humaniste : « Support our troops ». Témoignage de solidarité ou vaste campagne de manipulation publique?
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Le cafouillage actuel de Pauline Marois sur la question identitaire fait la joie du Parti Libéral du Québec, de Mario Dumont et de Stephen Harper. Les élites québécoises et surtout canadiennes sont aux anges. De l’autre côté, dans les rangs du PQ et du Bloc Québécois, c’est le désarroi. Alors qu’on pensait capitaliser sur le débat actuel, c’est le contraire qui se passe. Cafouillage selon les uns, erreur stratégique selon les autres, cette dérive traduit peut-être quelque chose de plus profond.
| mardi 23 octobre 2007, par François Cyr |
http://www.pressegauche.org/spip.php?article989
Il n’y a surtout pas UNE explication passe-partout, une sorte de prêt -à -penser universel pour analyser ce qui s’est passé lors de la dernière élection au Québec et, partant, de pressentir ce qui pourrait survenir afin d’esquisser quelques perspectives stratégiques pour notre famille politique. Mais d’abord, il convient de disposer de quelques lieux communs.
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