Québec solidaire après les élections

Québec, Les mouvements sociaux, Les alternatives, La gauche

Tout le monde aura célébré la belle victoire d’Amir le 8 décembre. C’est une opportunité extraordinaire pour percer le mur du silence et surtout pour faire connaître les propositions de QS via notre super co-porte parole. On imagine ce qu’on aurait pu faire avec un tandem Amir – Françoise. Mais cela sera pour la prochaine fois. En attendant, il importe de faire un bilan lucide sur la performance de QS lors des dernières élections et de voir ce que cela nous indique pour l’avenir.

Par Pierre Beaudet
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Autour de la victoire de Québec Solidaire dans Mercier

Québec, Les alternatives, La gauche

Il fallait s’y attendre. À peine les résultats proclamés que des savants
analystes, les mêmes qui ne prévoyaient qu’une seule chaude lutte à Montréal
(Crémazie), nous fournissent leurs explications en trompe l’oeil.

La victoire d’Amir, cette surprise, serait un accident attribuable en autre
à la faiblesse du taux de participation, voir un épiphénomène propre à cette
étrange sociologie du Plateau Mont-Royal. Après le mystère conservateur de
Québec, nous voilà doté d’un autre gadget du prêt à penser: l’unicité des
étranges habitants de la non moins bizarre république de Mercier. Certes
cette circonscription possède sa sociologie propre. Plus jeune et très
nettement plus scolarisée que la moyenne nationale, la population de Mercier
présente toutefois un revenu médian que très légèrement supérieur à la
moyenne tout en présentant néanmoins d’importants secteurs de pauvreté. S’il
est exact d’affirmer que cette circonscription compte un grand nombre de
travailleurs et travailleuses de la culture, plusieurs s’empressent de
conclure au caractère radicalement atypique de cette population et de
l’étrangeté de son vote. Comme une façon subtile de délégitimer un choix.
«Vous savez, …les artistes… ces pelleteux de nuage…».

Par Josée Vannasse et François Cyr *
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Présentation d’André Frappier

Québec, Les alternatives, La gauche, L’État

Candidat de Québec Solidaire, Comté de Crémazie

Au moment où les principaux pays industrialisés se dirigent vers une récession, le gouvernement Charest déclenche des élections. Quels sont ses motifs ? Derrière les promesses et les beaux discours une autre réalité nous interpelle.
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Des réglementations et des taxes pour contrer les crises financières

Économie politique, Les alternatives

Des réglementations et des taxes pour contrer les crises financières Face à la crise financière actuelle, ATTAC-Québec réaffirme la nécessité de mettre fin à l’emprise de la finance sur l’ensemble de l’économie. Tout au long de ses dix années d’existence, à l’échelle internationale, ATTAC n’a cessé de mettre en garde contre les dangers de la spéculation financière, de dénoncer une haute finance hors contrôle, aveuglée par son endoctrinement idéologique et son adhésion sans réserve au fondamentalisme du marché.
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Que faire face à la crise financière ? Nationaliser le secteur bancaire !

Économie politique, Socialisme/Anticapitalisme, Les alternatives

La crise financière a, aux États-Unis, ses ressors dans la généralisation du crédit et dans l’afflux de dollars sur les marchés internationaux. Faire face, en tenant compte de l’économie “réelle” passe par une véritable socialisation du secteur bancaire.
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De la crise des subprimes à la crise globale

Économie politique, Ecologie, Les alternatives

« Une véritable politique structurelle mondiale est aujourd’hui indispensable pour éviter les effets rétroactifs des différentes sorties de crise. Des investissements sont nécessaires pour assurer la sécurité alimentaire de chaque pays, réduire la dépendance énergétique, la formation d’une mains d’oeuvre qualifiée. L’Afrique n’est pas la moins avancée si elle sait valoriser le savoir séculaire de la relation symbiotique de ses habitants à leur environnement. » La crise financière, dernier symptôme en date des déstabilisations induites par le modèle libéral de développement dérégulé, éclate au moment même où le paradigme de la croissance infinie est remis en cause par la réalité de la finitude des ressources. Aminata Diagne et Jérôme Gleizes plaident pour une économie sociale et solidaire, respectueuse de l’environnement. Citant André Gorz, ils lancent un avertissement : « La sortie du capitalisme aura donc lieu d’une façon ou d’une autre, civilisée ou barbare. La question porte seulement sur la forme que cette sortie prendra et sur la cadence à laquelle elle va s’opérer. »
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Nouvelles radicalités et voies du changement social en Amérique latine

Les mouvements sociaux, Les alternatives, La gauche

Au-delà des luttes indigènes, les « nouveaux mouvements sociaux », les « nouvelles radicalités politiques latino-américaines » pour reprendre l’expression d’Hernan Ouviña, posent d’importants défis aux acteurs traditionnels de la gauche politique. De par leur composition sociale (plus hétérogène qu’auparavant et plus populaire que celle de leurs alter ego européens), leurs formes d’organisation (démocratie directe, horizontalité, etc.), leurs discours (autonomie, dignité, environnement, diversité, etc.), leurs répertoires d’action (expressifs, symboliques, médiatiques, etc.), leurs pratiques alternatives (expérimentation, espaces autogérés de production collective, etc.), ces mouvements ont renouvelé le panorama. Sans s’y réduire, ils assument toutefois leurs filiations passées. Leur originalité n’est ni à essentialiser ni à idéaliser, elle est à relativiser ou plutôt à situer dans l’articulation de nouvelles formes à d’anciennes, tant les conduites verticalistes et hiérarchiques, les modes d’expression classiques, les aspirations égalitaires à la redistribution des richesses, les revendications strictement socioéconomiques, l’attrait pour le pouvoir de l’État et les identités de classe sont demeurés prégnants.
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D’autres mondes sont possibles

Services publics, Les alternatives

Parce qu’ils répondent à des besoins extrêmement divers les services publics ne sont pas organisés, chacun, selon le même schéma et leur privatisation reflète cette diversité. Par exemple : la fourniture d’eau, d’électricité, de gaz, de moyens de transport livre à l’utilisateur un produit qui pourrait aussi bien être une marchandise issue du secteur privé. Entre le producteur et l’utilisateur aucun lien n’apparaît ; bien au contraire, l’importance des infrastructures et des réseaux renforce l’anonymat. Mais c’est justement le poids de cette infrastructure qui fait que la collectivité a été le seul acteur à même de prendre en charge la conception et la réalisation de celle-ci.
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Où en est le mouvement altermondialiste ?

Les mouvements sociaux, Les alternatives, La gauche

Où en est le mouvement altermondialiste ? Qu’en est-il de son essoufflement, partout annoncé ? Et comment expliquer le silence des médias ? Eddy Fougier montre que la fracture vient de l’intérieur, entre les « fondamentalistes » attachés à la Charte, et ceux qui, impatients de passer à l’action politique, ont subi l’attrait de certains leaders alternatifs en Amérique latine. Un nouveau concept, celui de « post-altermondialisme », semble sceller cette rupture.
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Capitalisme de désastre ou écosocialisme?

Ecologie, Socialisme/Anticapitalisme, Les alternatives

J’aimerais discuter de l’alternative entre un « capitalisme de saccage et de destruction », d’une part, et un projet de société qui intègre les préoccupations écologiques et sociales, d’autre part, c’est-à-dire l’écosocialisme.

On peut résumer l’alternative présentée en ces termes : «écosocialisme ou barbarie». En fait, c’est la mise à jour du fameux slogan que Rosa Luxembourg a formulé lors de la Première Guerre mondiale. Le monde, disait cette dirigeante du mouvement socialiste, fait face à un choix : soit s’engager dans la construction d’une société sans exploitation et sans guerre, le socialisme, soit subir des guerres interminables et des crises de plus en plus terribles, la barbarie. D’où le slogan «socialisme ou barbarie» qu’elle lança en 1915.
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