Fête des travailleurs le 1er mai - Y a-t-il de quoi fêter

Les classes sociales, Les mouvements sociaux

On pourrait se demander s’il est encore de mise pour les centrales syndicales de célébrer, le 1er mai, une fête consacrée aux travailleurs. Elle rappelle la lutte des salariés nord-américains en 1886, en faveur de la journée normale de travail de huit heures, et les événements sanglants qui ont eu lieu à Chicago à cette occasion.
Lire la suite de cet article »

Que faire devant la montée de la droite au Canada ?

Guerre de position, Les domines, Les dominants, Les mouvements sociaux, L’État

Par Pierre Beaudet

On oublie quelquefois dans l’intensité du débat politique québécois que les dominants devant nous sont «Canadiens», que leur base sociale et économique est d’abord et avant tout canadienne, que leur outil principal est l’État fédéral qui dispose, après tout, des pouvoirs principaux pour gérer le pays à leur service. C’est un quiproquo qui nous amène souvent à des impasses. Aujourd’hui, l’illusion pourrait nous être très coûteuse. Car les dominants canadiens sont en pleine restructuration. Ils élaborent un «nouveau» projet qui risque d’avoir des répercussions fondamentales sur notre société, sur nos résistances, sur nos mouvements.
Lire la suite de cet article »

Mai 1968 dans le monde

Les mouvements sociaux

Une déferlante commune, au delà des spécificités nationales

Mai 68 en France a été l’épicentre d’une période révolutionnaire qui a été largement mondiale. Comme tout événement, il s’inscrit dans plusieurs temporalités ; son irruption n’est pas exactement prévisible et ouvre de nouveaux possibles. La période de 1965 à 1973 a été celle des grands bouleversements. Elle s’inscrit dans une période plus longue qui va du début des années soixante, marquées par la décolonisation, au début des années quatre-vingt avec le triomphe du néolibéralisme qui ouvre une nouvelle phase de la mondialisation. Cet événement amène à relire la période précédente, il réordonne les faits et leurs interprétations, donne un sens aux évolutions et en révèle la charge subversive.
Lire la suite de cet article »

Allocution de présentation des journées Michel-Chartrand: première édition

Les classes sociales, Les mouvements sociaux, La gauche

Bonjour tout le monde et permettez-nous de vous souhaiter la plus chaleureuse des bienvenues à cette première édition des journées Michel-Chartrand.

Première édition? Oui. Autant vous le dire tout de suite: nous avons l’intention de récidiver et ce, chaque année. Parce que nous sommes convaincus que la gauche au Québec a besoin de multiplier les lieux, les espaces, les publications pour réfléchir, discuter afin de mieux lutter dans ce monde dominé par le prêt à penser idéologique, les idées reçues, particulièrement dans le secteur des conditions de vie et de travail, ce que nous appelons les classes populaires et les classes moyennes.

Lire la suite de cet article »

Réussite du premier colloque des Journées Michel-Chartrand

Les classes sociales, Les mouvements sociaux, La gauche

Participation remarquée de l’illustre syndicaliste

Longueuil, le 30 mars 2008 - À l’initiative de plusieurs citoyens et citoyennes engagés de la rive-sud de Montréal, «Les Journées Michel-Chartrand» organisait son premier colloque dont le thème était «L’appauvrissement des classes moyennes et populaires».
Lire la suite de cet article »

Le mouvement social face au PQ de Pauline Marois

Les mouvements sociaux, Social libéralisme, La gauche

Par François Cyr et Pierre Beaudet *

Depuis son intronisation comme cheffe du PQ, Pauline Marois s’acharne à réparer les pots cassés par son prédécesseur André Boisclair et à reconstruire son parti fortement affaibli depuis la dernière élection. D’emblée, la tâche est ardue. Relégué de peu comme troisième parti par la population, le PQ a perdu une grande partie de son membership, ponctuellement regonflé par la «vague» Boisclair dont on mesure avec le recul le caractère artificiel. Ses finances ne sont pas reluisantes. Le projet «historique» de souveraineté semble chambranlant. Les références social-démocrates, l’autre «pilier» du PQ, sont malmenées par des courants ascendants dans les cercles proches de l’establishment péquiste qui voudraient un recentrage «à droite». Mais à court terme en tout cas, la conduite du PQ par Madame Marois semble porter fruits. D’une part, elle réussit en apparence au moins à maîtriser les turbulences internes. Nécessité oblige: le PQ reste un parti de gouvernement avec ce que ça implique sur le plan de la discipline et de la cohésion. D’autre part et c’est ce qui est sans doute le plus important, les sondages les plus récents indiquent une relative remontée de son parti. Est-ce donc une «mission accomplie» ? Peut-on penser que le PQ va se relancer bientôt à l’assaut du pouvoir et de ses projets fondamentaux ? Quelles sont les conséquences pour le mouvement social dont on connaît les affinités de longue date avec ce qui reste du parti de René Lévesque ?
Lire la suite de cet article »

Les Journées Michel-Chartrand

Les classes sociales, Les mouvements sociaux, La gauche

L’appauvrissement des classes moyennes et populaires au Québec

Quand : les 29 et 30 mars 2008
: au Collège Champlain, 900, rue Riverside à Saint-Lambert
Contribution suggérée : 20$

Voir le Dépliant (PDF)

Lire la suite de cet article »

Nouvelles radicalités et voies du changement social en Amérique latine

Les mouvements sociaux, Les alternatives, La gauche

Au-delà des luttes indigènes, les « nouveaux mouvements sociaux », les « nouvelles radicalités politiques latino-américaines » pour reprendre l’expression d’Hernan Ouviña, posent d’importants défis aux acteurs traditionnels de la gauche politique. De par leur composition sociale (plus hétérogène qu’auparavant et plus populaire que celle de leurs alter ego européens), leurs formes d’organisation (démocratie directe, horizontalité, etc.), leurs discours (autonomie, dignité, environnement, diversité, etc.), leurs répertoires d’action (expressifs, symboliques, médiatiques, etc.), leurs pratiques alternatives (expérimentation, espaces autogérés de production collective, etc.), ces mouvements ont renouvelé le panorama. Sans s’y réduire, ils assument toutefois leurs filiations passées. Leur originalité n’est ni à essentialiser ni à idéaliser, elle est à relativiser ou plutôt à situer dans l’articulation de nouvelles formes à d’anciennes, tant les conduites verticalistes et hiérarchiques, les modes d’expression classiques, les aspirations égalitaires à la redistribution des richesses, les revendications strictement socioéconomiques, l’attrait pour le pouvoir de l’État et les identités de classe sont demeurés prégnants.
Lire la suite de cet article »

Où en est le mouvement altermondialiste ?

Les mouvements sociaux, Les alternatives, La gauche

Où en est le mouvement altermondialiste ? Qu’en est-il de son essoufflement, partout annoncé ? Et comment expliquer le silence des médias ? Eddy Fougier montre que la fracture vient de l’intérieur, entre les « fondamentalistes » attachés à la Charte, et ceux qui, impatients de passer à l’action politique, ont subi l’attrait de certains leaders alternatifs en Amérique latine. Un nouveau concept, celui de « post-altermondialisme », semble sceller cette rupture.
Lire la suite de cet article »

L’évolution globale

Ecologie, Les mouvements sociaux, Les alternatives, La gauche

1. Trois grandes questions déterminent l’évolution de la situation à l’échelle mondiale et marquent les différents niveaux de la transformation sociale (mondiale, par grande région, nationale et locale). Je partirai de l’hypothèse que nous sommes confrontés à une triple crise, la crise de l’hégémonie des Etats-Unis et la crise du néolibéralisme. Il faut y rajouter la crise écologique mondiale qui est devenue patente.
Lire la suite de cet article »

Crédits
Flux RSS des articles Connexion