Les luttes antitravail des ouvriers spécialisés modernes ont été brisées…

Les mouvements sociaux

Les notes qui suivent sont issues d’une réflexion sur l’antitravail. Cette expression recouvre les réactions des travailleurs à la crise du fordisme qui a eu lieu à la fin des années 1960 et au début des années 1970. On a également parlé de “révolte des OS”. D’une façon ou d’une autre, on parle ici des grèves sauvages américaines (celles qui ont lieu en dépit des engagements de non-grève pris par les syndicats lors des contrats collectifs périodiques), de la montée de l’absentéisme et du turnover, du sabotage, de l’indiscipline des travailleurs sur les lieux de travail. Nous présentons ici la conclusion de cette réflexion. Vous pourrez trouver le texte complet sur le site de mondialisme.org.
Lire la suite de cet article »

Altermondialisme, un débat nécessaire

Les mouvements sociaux, Les alternatives

Ce 26 janvier, à l’appel du Forum social mondial, se tiendront des actions décentralisées dans le monde entier, en lieu et place des sommets mondiaux et continentaux qui s’étaient succédés jusqu’ici depuis 2001. Il faut le dire cependant, la Suisse ne donnera pas l’exemple de mobilisations significatives, après l’interdiction et la répression de la manif du 19 janvier à Berne, organisée par l’Alliance pour une résistance globale. Seule intervention d’une certaine consistance : un rassemblement à St Gualle le 19 janvier, ainsi que l’Autre Davos, organisé en salle par Attac, samedi 26 janvier prochain, au Volkshaus de Zurich. En Suisse romande, cette échéance n’a suscité en revanche aucune initiative notable. Pourquoi une telle absence ?
Lire la suite de cet article »

Le réveil des classes

Les classes sociales, Les mouvements sociaux

Le néolibéralisme a-t-il occulté la notion de classes sociales ? Ce n’est pas l’avis du sociologue Roland Pfefferkorn, auteur d’un essai sur les rapports sociaux, pour qui la conflictualité sociale connaît actuellement un regain.
Lire la suite de cet article »

“Notes de lecture sur deux livres de Serge Denis”

Theorie marxiste, Socialisme/Anticapitalisme, Les mouvements sociaux, La gauche

Les grands partis traditionnels du mouvement ouvrier, les partis de la social-démocratie fondés à la fin du 19e siècle, ne sont plus un lieu ni un mécanisme de formation en classe des travailleurs salariés et des défavorisés. Ils ne servent plus à constituer en force distincte le mouvement de revendications issu du rapport entre le travail et le capital.

La suite [.PDF]

Immigration et discrimination à l’ombre du néolibéralisme: Un défi pour les mouvements sociaux

Les mouvements sociaux, L’État

Un débat a été lancé au Québec il y a quelques mois quand la municipalité d’Hérouxville a fait les manchettes en affirmant que l’immigration musulmane représentait un grave danger pour «nos valeurs». Au début, cela ne semblait pas très sérieux. Mais par la magie des médias, l’affaire a enflammé l’imagination. «Il y a trop d’immigrants». «Les accommodements sont en train de devenir «déraisonnables». «Les Musulmans n’ont qu’à se conformer aux us et coutumes locales, et pas l’inverse». Le ton est devenu agressif, polémique. Comme si la société québécoise était confrontée à un danger terrible. C’est sur ce fond controversé qu’a été mise en place la Commission Bouchard-Taylor, qui doit se concentrer sur les relations intercommunautaires et les degrés de tolérance ou d’intolérance de part et d’autre. L’objectif est louable et avec la qualité des deux commissaires, il est espéré que le débat se réoriente sur le ton de l’inclusion et du respect.
Lire la suite de cet article »

Une politique internationaliste pour le XXIe siècle

Les mouvements sociaux, La gauche

Démocratie socialiste, tendance interne du PT, est un courant qui se définit comme internationaliste depuis ses origines. L’objectif de ce document est d’actualiser la signification de cette définition, en prenant en compte une nouvelle conjoncture mondiale et régionale et les cadres de la gauche dans le monde et en Amérique latine.
Lire la suite de cet article »

Les mouvements sociaux et la construction d’un nouveau sujet historique

Les mouvements sociaux, Les alternatives

La rencontre : « Non à l’ALCA - Une autre Amérique est possible », devient une tradition et fait partie de manière stratégique de la mise au monde du nouveau sujet historique. Nous pouvons situer ce processus à la fin des années 80, vingt-cinq ans après le Consensus de Washington et dix ans après la chute du mur de Berlin. Un tel pas en avant fut préparé par plusieurs initiatives : le PPXXI (People’s Power 21) en Asie, qui réunissait plusieurs dizaines d’ONG et quelques mouvements sociaux asiatiques, la rencontre « intergalactique » des Zapatistes à Chiapas contre le néolibéralisme, L’Autre Davos qui réunit au début de 1999, plusieurs mouvements sociaux de quatre continents à Zurich et à Davos, la semaine même du Forum économique mondial.

Lire la suite de cet article »

Le nouveau mouvement social et la politique

Les mouvements sociaux, La gauche

Le nouveau mouvement social et la politique ? Vaste programme, comme aurait dit le général, puisque traiter de cette question c’est, en somme, aborder ce qu’il en est aujourd’hui de la contestation sociale et politique, ce qu’elle apporte de neuf ; mais aussi les problèmes et difficultés que cette contestation soulève et qu’il lui faut affronter. Ce qui ne veut pas dire qu’il faille d’emblée mettre un signe d’égalité entre “mouvement social” actuel et nouvelle radicalité. Le nouveau dans les deux cas est à questionner.

Lire la suite de cet article »

Écologie politique et mondialisation

Les mouvements sociaux, Les alternatives, La gauche

Longtemps, les choses ont été simples. Il y avait les pays dominants et les pays dominés. Les premiers asservissaient, colonisaient les seconds. C’est-à-dire que les premiers traitaient les habitants des seconds non en citoyens mais en sujets, privés de droits politiques, et qu’ils exploitaient à leur profit les richesses de leurs territoires. Être de gauche signifiait d’abord, dans les pays dominés, conquérir la citoyenneté à travers l’indépendance politique, puis se battre contre le « néo-colonialisme », pour la récupération de ses richesses naturelles. Dans les pays dominants comme la France, être de gauche, c’était à la fois soutenir les luttes des peuples dominés (d’abord par la France), et refuser le « pillage du tiers-monde » : ce qu’on appelait l’internationalisme.

Lire la suite de cet article »

La guerre de position

Les mouvements sociaux, La gauche

Depuis quelques années, le mouvement social organise régulièrement de gigantesques mobilisations, souvent en faisant reculer les dominants. Pourtant ceux-ci semblent bien solides au poste. Comment expliquer ce paradoxe ?

Lire la suite de cet article »

Crédits
Flux RSS des articles Connexion