Réussite du premier colloque des Journées Michel-Chartrand

Les classes sociales, Les mouvements sociaux, La gauche

Participation remarquée de l’illustre syndicaliste

Longueuil, le 30 mars 2008 - À l’initiative de plusieurs citoyens et citoyennes engagés de la rive-sud de Montréal, «Les Journées Michel-Chartrand» organisait son premier colloque dont le thème était «L’appauvrissement des classes moyennes et populaires».
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La crise de l’université : entre sous-financement et financiarisation

Économie politique, Services publics, Theorie marxiste, Éducation, La question nationale, L’État

Le caractère particulier de la crise qui secoue l’UQAM, avec son lot de malversations gestionnaires, ne doit pas nous faire oublier que c’est l’ensemble des universités du Québec qui sont aujourd’hui en proie à une mutation fondamentale, la plupart du temps rapportée à « l’économie du savoir ».

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Le mouvement social face au PQ de Pauline Marois

Les mouvements sociaux, Social libéralisme, La gauche

Par François Cyr et Pierre Beaudet *

Depuis son intronisation comme cheffe du PQ, Pauline Marois s’acharne à réparer les pots cassés par son prédécesseur André Boisclair et à reconstruire son parti fortement affaibli depuis la dernière élection. D’emblée, la tâche est ardue. Relégué de peu comme troisième parti par la population, le PQ a perdu une grande partie de son membership, ponctuellement regonflé par la «vague» Boisclair dont on mesure avec le recul le caractère artificiel. Ses finances ne sont pas reluisantes. Le projet «historique» de souveraineté semble chambranlant. Les références social-démocrates, l’autre «pilier» du PQ, sont malmenées par des courants ascendants dans les cercles proches de l’establishment péquiste qui voudraient un recentrage «à droite». Mais à court terme en tout cas, la conduite du PQ par Madame Marois semble porter fruits. D’une part, elle réussit en apparence au moins à maîtriser les turbulences internes. Nécessité oblige: le PQ reste un parti de gouvernement avec ce que ça implique sur le plan de la discipline et de la cohésion. D’autre part et c’est ce qui est sans doute le plus important, les sondages les plus récents indiquent une relative remontée de son parti. Est-ce donc une «mission accomplie» ? Peut-on penser que le PQ va se relancer bientôt à l’assaut du pouvoir et de ses projets fondamentaux ? Quelles sont les conséquences pour le mouvement social dont on connaît les affinités de longue date avec ce qui reste du parti de René Lévesque ?
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Les Journées Michel-Chartrand

Les classes sociales, Les mouvements sociaux, La gauche

L’appauvrissement des classes moyennes et populaires au Québec

Quand : les 29 et 30 mars 2008
: au Collège Champlain, 900, rue Riverside à Saint-Lambert
Contribution suggérée : 20$

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Les études, qu’ossa donne?

La gauche

«Non, mais c’est vrai par exemple, quand tu y penses, les études, qu’ossa donne? Ça ne donne rien. C’est vrai. On en a-tu des études dans la famille, nous autres? On n’en a pas. Moi, ça fait 15 ans que je travaille, ça fait 15 ans que je n’ai pas besoin d’avoir étudié. Vraiment, les études, qu’ossa donne?» (Librement adapté du monologue d’Yvon Deschamps, «Les unions, qu’ossa donne?»)

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Nouvelles radicalités et voies du changement social en Amérique latine

Les mouvements sociaux, Les alternatives, La gauche

Au-delà des luttes indigènes, les « nouveaux mouvements sociaux », les « nouvelles radicalités politiques latino-américaines » pour reprendre l’expression d’Hernan Ouviña, posent d’importants défis aux acteurs traditionnels de la gauche politique. De par leur composition sociale (plus hétérogène qu’auparavant et plus populaire que celle de leurs alter ego européens), leurs formes d’organisation (démocratie directe, horizontalité, etc.), leurs discours (autonomie, dignité, environnement, diversité, etc.), leurs répertoires d’action (expressifs, symboliques, médiatiques, etc.), leurs pratiques alternatives (expérimentation, espaces autogérés de production collective, etc.), ces mouvements ont renouvelé le panorama. Sans s’y réduire, ils assument toutefois leurs filiations passées. Leur originalité n’est ni à essentialiser ni à idéaliser, elle est à relativiser ou plutôt à situer dans l’articulation de nouvelles formes à d’anciennes, tant les conduites verticalistes et hiérarchiques, les modes d’expression classiques, les aspirations égalitaires à la redistribution des richesses, les revendications strictement socioéconomiques, l’attrait pour le pouvoir de l’État et les identités de classe sont demeurés prégnants.
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Les flux migratoires, exprimés en dollars

Les droits humains, Immigration, Économie politique

Le phénomène des flux migratoires est aussi vieux que le monde, Gengis Khan est là pour le rappeler, de même que l’exode des classes expropriées d’Europe vers l’Amérique ou encore le business d’exportation d’esclaves noirs vers ce continent.

Nomadisme de conquêtes et de rapines, transhumance pour fuir la pauvreté et trafic de main-d’oeuvre. C’est dire, déjà, qu’il peut prendre plusieurs formes. Le fil conducteur est cependant, de manière prédominante, économique.
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D’autres mondes sont possibles

Services publics, Les alternatives

Parce qu’ils répondent à des besoins extrêmement divers les services publics ne sont pas organisés, chacun, selon le même schéma et leur privatisation reflète cette diversité. Par exemple : la fourniture d’eau, d’électricité, de gaz, de moyens de transport livre à l’utilisateur un produit qui pourrait aussi bien être une marchandise issue du secteur privé. Entre le producteur et l’utilisateur aucun lien n’apparaît ; bien au contraire, l’importance des infrastructures et des réseaux renforce l’anonymat. Mais c’est justement le poids de cette infrastructure qui fait que la collectivité a été le seul acteur à même de prendre en charge la conception et la réalisation de celle-ci.
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The Economic Crisis, the American Working Class, and the Left

Les classes sociales, Économie politique, La gauche

The Situation Today and the Situation in 1930

The world appears to be on the verge of an economic crisis and, if it turns out to be as serious as some think, one that could rival or exceed the great panics of the late nineteenth century and the decade-long Great Depression. The crisis began with unscrupulous mortgage lending on an enormous scale, leading to mass housing foreclosures, then to a collapse of the securities backed by sub-prime mortgages, and finally became a crisis of the banks that held those securities. Over the past weekend government and banking officials worked out J.P. Morgan’s buyout of Bear Sterns, one of the most important U.S. banks which stood on the verge of collapse, a development that threatened to unleash an international financial crisis.
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Où en est le mouvement altermondialiste ?

Les mouvements sociaux, Les alternatives, La gauche

Où en est le mouvement altermondialiste ? Qu’en est-il de son essoufflement, partout annoncé ? Et comment expliquer le silence des médias ? Eddy Fougier montre que la fracture vient de l’intérieur, entre les « fondamentalistes » attachés à la Charte, et ceux qui, impatients de passer à l’action politique, ont subi l’attrait de certains leaders alternatifs en Amérique latine. Un nouveau concept, celui de « post-altermondialisme », semble sceller cette rupture.
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