La crise de l’université : entre sous-financement et financiarisation

Économie politique, Services publics, Theorie marxiste, Éducation, La question nationale, L’État

Le caractère particulier de la crise qui secoue l’UQAM, avec son lot de malversations gestionnaires, ne doit pas nous faire oublier que c’est l’ensemble des universités du Québec qui sont aujourd’hui en proie à une mutation fondamentale, la plupart du temps rapportée à « l’économie du savoir ».

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50 économistes lancent la pétition : “Spéculation et crise : ça suffit !”

Économie politique

La thèse de la « folie » vaut à peu près ce que vaut celle de « l’immoralité », c’est-à-dire rien. On peine à croire d’ailleurs que la cécité intellectuelle ou l’entêtement idéologique puissent aller jusqu’à une telle nullité de pensée, spécialement au moment où les destructions financières se produisent là, sous nos yeux, révélant leurs causes les plus évidentes. Le plus étonnant dans cette affaire ne tient presque plus aux événements eux-mêmes - pourtant ô combien spectaculaires ! - mais à l’acharnement de la croyance libérale et à la force du déni.
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Le mouvement social face au PQ de Pauline Marois

Les mouvements sociaux, Social libéralisme, La gauche

Par François Cyr et Pierre Beaudet *

Depuis son intronisation comme cheffe du PQ, Pauline Marois s’acharne à réparer les pots cassés par son prédécesseur André Boisclair et à reconstruire son parti fortement affaibli depuis la dernière élection. D’emblée, la tâche est ardue. Relégué de peu comme troisième parti par la population, le PQ a perdu une grande partie de son membership, ponctuellement regonflé par la «vague» Boisclair dont on mesure avec le recul le caractère artificiel. Ses finances ne sont pas reluisantes. Le projet «historique» de souveraineté semble chambranlant. Les références social-démocrates, l’autre «pilier» du PQ, sont malmenées par des courants ascendants dans les cercles proches de l’establishment péquiste qui voudraient un recentrage «à droite». Mais à court terme en tout cas, la conduite du PQ par Madame Marois semble porter fruits. D’une part, elle réussit en apparence au moins à maîtriser les turbulences internes. Nécessité oblige: le PQ reste un parti de gouvernement avec ce que ça implique sur le plan de la discipline et de la cohésion. D’autre part et c’est ce qui est sans doute le plus important, les sondages les plus récents indiquent une relative remontée de son parti. Est-ce donc une «mission accomplie» ? Peut-on penser que le PQ va se relancer bientôt à l’assaut du pouvoir et de ses projets fondamentaux ? Quelles sont les conséquences pour le mouvement social dont on connaît les affinités de longue date avec ce qui reste du parti de René Lévesque ?
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Les Journées Michel-Chartrand

Les classes sociales, Les mouvements sociaux, La gauche

L’appauvrissement des classes moyennes et populaires au Québec

Quand : les 29 et 30 mars 2008
: au Collège Champlain, 900, rue Riverside à Saint-Lambert
Contribution suggérée : 20$

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Les études, qu’ossa donne?

La gauche

«Non, mais c’est vrai par exemple, quand tu y penses, les études, qu’ossa donne? Ça ne donne rien. C’est vrai. On en a-tu des études dans la famille, nous autres? On n’en a pas. Moi, ça fait 15 ans que je travaille, ça fait 15 ans que je n’ai pas besoin d’avoir étudié. Vraiment, les études, qu’ossa donne?» (Librement adapté du monologue d’Yvon Deschamps, «Les unions, qu’ossa donne?»)

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Disparaître avec l’UQAM ?

Éducation, La question nationale

La crise de l’UQAM reflète la crise du projet collectif québécois

Les rapports comptables sont fermes : à moins d’un réinvestissement étatique, la survie même de l’UQAM se trouve menacée. La disparition de ce qui devait être à l’origine « l’université du peuple » serait une véritable tragédie. Il faut voir dans sa précarisation encore un signe de cet abandon généralisé qui se dessine aujourd’hui dans plusieurs secteurs : celui du projet qui avait animé la « Révolution tranquille », c’est-à-dire la prise en charge des Québécois et Québécoises par eux-mêmes au sein d’une communauté politique et culturelle autonome.
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Vienne la noirceur

Éducation

Dans un éditorial du Devoir, Marie-Andrée Chouinard qualifie la grève étudiante de l’UQAM de « faux-pas » parce qu’elle viserait la mauvaise cible et se déroulerait dans l’indifférence généralisée.
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«Le Monde nous appartient»

Guerre

(…) il existe une solution potentielle à un problème dangereux et c’est toujours la même : faire en sorte que notre propre pays devienne une véritable démocratie. Mais ceci est en pleine contradiction avec les présomptions d’une élite qui pense que le monde lui appartient et que toutes ces questions ne concernent pas le public, que ce soit en matière de politique étrangère ou autre.

Par Noam CHOMSKY
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Nouvelles radicalités et voies du changement social en Amérique latine

Les mouvements sociaux, Les alternatives, La gauche

Au-delà des luttes indigènes, les « nouveaux mouvements sociaux », les « nouvelles radicalités politiques latino-américaines » pour reprendre l’expression d’Hernan Ouviña, posent d’importants défis aux acteurs traditionnels de la gauche politique. De par leur composition sociale (plus hétérogène qu’auparavant et plus populaire que celle de leurs alter ego européens), leurs formes d’organisation (démocratie directe, horizontalité, etc.), leurs discours (autonomie, dignité, environnement, diversité, etc.), leurs répertoires d’action (expressifs, symboliques, médiatiques, etc.), leurs pratiques alternatives (expérimentation, espaces autogérés de production collective, etc.), ces mouvements ont renouvelé le panorama. Sans s’y réduire, ils assument toutefois leurs filiations passées. Leur originalité n’est ni à essentialiser ni à idéaliser, elle est à relativiser ou plutôt à situer dans l’articulation de nouvelles formes à d’anciennes, tant les conduites verticalistes et hiérarchiques, les modes d’expression classiques, les aspirations égalitaires à la redistribution des richesses, les revendications strictement socioéconomiques, l’attrait pour le pouvoir de l’État et les identités de classe sont demeurés prégnants.
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Les flux migratoires, exprimés en dollars

Les droits humains, Immigration, Économie politique

Le phénomène des flux migratoires est aussi vieux que le monde, Gengis Khan est là pour le rappeler, de même que l’exode des classes expropriées d’Europe vers l’Amérique ou encore le business d’exportation d’esclaves noirs vers ce continent.

Nomadisme de conquêtes et de rapines, transhumance pour fuir la pauvreté et trafic de main-d’oeuvre. C’est dire, déjà, qu’il peut prendre plusieurs formes. Le fil conducteur est cependant, de manière prédominante, économique.
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